L'ORME DE SALIGNAC


Cet orme est devenu de par son âge une sorte de symbole de Salignac. Il a en effet été répertorié, en 1989, dans sa catégorie des ormes, comme l'un des arbres remarquables de France. Il avait près de 250 ans, en 2002. Après avoir essayé à plusieurs reprises de le maintenir sur pieds, il fut abattu en 2004 et remplacé par un tulipier de Virginie.
On peut découvrir le patrimoine du bourg de Salignac en empruntant le sentier de découverte historique dont le départ se situe devant l’Office de Tourisme.


EYRIGNAC Ouvert à la visite.
L'on doit à Antoine de Costes de La Calprenède (1605-1689), conseiller au Présidial de Sarlat, l'édification en 1653 du manoir située au cœur des jardins. C'est son petit-fils, nommé Contrôleur Général des Comptoirs et Monnaies de France par Louis XV, qui crée à Eyrignac un premier jardin dans le style de son époque.
Ce n'est que dans les années 1960 que Gilles Sermadiras de Pouzols de Lile, père de Patrick, l'actuel propriétaire, crée, selon son inspiration, le nouveau jardin que l'on peut admirer aujourd'hui.
Inscrit depuis 1986 à l'Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques et ouvert au public en 1987, ce jardin reconnu comme l'un des beaux beaux jardins de France vient d'obtenir trois étoiles au Guide Michelin.

TOULGOU Ne se visite pas.
C'est au bout d'une allée de charmes séculaires que l'on découvre les restes du manoir (mi-manoir, mi-métairie) de Toulgou où naquit l'un des romanciers et auteurs dramatiques les plus prolixes et les plus populaires du XVIIe siècle, très prisé des Précieuses et par Mme de Sévigné, Gauthier de Costes de La Calprenède (vers 1610-1663). Au milieu du XVIIIe siècle, la famille afferme puis vend le manoir à la famille Delpy de Lacipière qui n'y réside plus un siècle plus tard.
À une centaine de mètres à l'est, l'on peut découvrir les ruines de ce qui fut, à la fin du XVe siècle, l'église paroissiale de Toulgou auprès de laquelle un sarcophage témoigne de l'existence d'un ancien cimetière.

LA VEYSSIÈRE
Certains voudraient voir au lieu-dit le Temple de la Veyssière les restes d'une ancienne préceptorerie templière et hospitalière. Aucun document ne vient cependant étayer, pour l'instant, cette hypothèse. D'autres pensent que cette toponymie pourrait venir du fait qu'en ce lieu fut, au XVIIe siècle, le temple protestant.
Durant la guerre de Cent Ans, des bandes anglaises s'établirent en ces lieux en janvier 1357. Lorsqu'ils en repartirent, le conseil de Sarlat fit découvrir et mettre hors de défense la place. C'est là aussi que Marguerite Hurault de Lhospital, baronne de Salignac, veuve de Jean de Gontaud-Biron, ambassadeur de France à Constantinople, mourut en 1631, lorsqu'une épidémie de peste fit 500 victimes à Salignac.
Dans l'angle d'une enceinte rectangulaire, subsiste aujourd¹hui les ruines d'un hôtel du XIIIe siècle, qui était encore couvert d'une imposante toiture de lauzes au milieu du XXe siècle, et dont la façade sud est percée d'un grand fénestrage en tiers-point, recoupé par une colonnette surmontée d'un trilobe.

LE CLAUD Propriété privée. Ne se visite pas.
Sur des bases remontant au XIIIe siècle, les bâtiments du château du Claud datent du XVe et XVIe siècles. Deux corps de logis se soudent en équerre par une tour circulaire : l'un d'eux est flanqué à son autre extrémité d'un pavillon à mâchicoulis, l'autre d'une tour ronde.
La salle d'apparat est ornée d'une cheminée monumentale de la Renaissance sculptée d'un cerf debout entre deux biches couchées. Le mur d'en face est sculpté, quant à lui, de cariatides mi-nues et de cartouches mythologiques.
La demeure a appartenu successivement aux Vigier, aux d'Anglars et aux de Génis.

Cliquez sur les miniatures - Photos Collection René Lacombe


Collection de cartes postales de Salignac Web